Le deuxième week-end ouvre deux portes que le Niveau I laissait fermées : travailler à plusieurs mains, et travailler à distance. Il transmet aussi quelque chose qui ne figure dans aucun manuel de la méthode — l’art de couper le feu, tel qu’il se pratique dans les campagnes et, depuis quelques années, dans certains services hospitaliers de grands brûlés.
Prérequis : avoir suivi le Niveau I.
Travailler à plusieurs : dyade et triade
À deux ou trois praticiens autour d’une même personne, la séance change de nature. La difficulté n’est pas technique, plutôt autour de la coordination : rester centré tout en étant accordé aux autres, se répartir sans se gêner, et finir ensemble.
C’est une configuration que l’on rencontre en milieu de soin, et qui demande d’être travaillée pour bien se coordonner.
La pratique à distance
Le protocole se transpose quand la personne n’est pas présente physiquement. Le week-end aborde aussi les conditions dans lesquelles on pratique de toucher thérapeutique à distance — tout aussi important — le cadre à poser : l’accord explicite de la personne, ce que l’on annonce, et ce que l’on n’annonce pas.
L’art de couper le feu
C’est la part la plus singulière de ce niveau.
Couper le feu — barrer le feu, selon les régions — désigne une pratique traditionnelle d’apaisement de la sensation de brûlure. Elle s’est transmise de génération en génération dans les campagnes françaises, souvent au sein d’une même famille, et elle n’a jamais complètement disparu. Fait notable : plusieurs services hospitaliers de grands brûlés font aujourd’hui appel à des coupeurs de feu, à côté des soins conventionnels.
Vous apprendrez ici le geste, le cadre dans lequel il se pratique, et surtout ce qu’il n’est pas : il n’arrête pas une brûlure, ne remplace aucun soin, et ne dispense jamais d’appeler les secours. Une brûlure se traite médicalement — c’est le confort de la personne que l’on accompagne, rien d’autre.
Cette transmission n’est pas un supplément : c’est l’une des raisons pour lesquelles les gens viennent à ce niveau.
Approfondir le protocole
Le week-end reprend aussi le protocole du Niveau I pour l’approfondir. C’est le moment où les gestes du premier stage se précisent, à la faveur de la pratique accumulée entre les deux.
Modalités
| Durée | 2 jours (un week-end) |
| Lieu | Paris |
| Effectif | 7 participants maximum |
| Tarif | 350 € par participant (Remises possibles) |
| Prérequis | Niveau I |
| Remis | Attestation de présence |
Formation dispensée dans le respect de la charte déontologique de l’association Toucher Thérapeutique en francophonie (T.T.e.f.).
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Questions fréquentes
Peut-on apprendre à couper le feu sans don familial ?
La transmission traditionnelle est souvent familiale, mais rien n’indique qu’elle soit réservée à des « élus ». Dans ce stage, le geste s’apprend comme le reste de la méthode : par la pratique et le cadrage. Ce qui compte, c’est la régularité ensuite.
Couper le feu, est-ce que ça soigne une brûlure ?
Non, et c’est à dire clairement. Une brûlure relève du médecin ou des urgences, toujours et sans exception. Ce qui est accompagné, c’est la sensation et le confort de la personne, en complément des soins — jamais à leur place.
Faut-il avoir pratiqué entre le Niveau I et le Niveau II ?
Ce n’est pas une obligation, mais c’est vivement conseillé. Les apports du Niveau II supposent que le protocole de base soit installé, et cela ne vient qu’avec la pratique.
Le soin à distance, est-ce sérieux ?
C’est une pratique ancienne, qui n’a aucune validation scientifique (Pour l’instant, laphysique quantique viendra sans doute à notre secours !!), et je le présente comme tel. Ce qui se travaille en stage, c’est autant le cadre — l’accord de la personne, ce qu’on annonce et ce qu’on se garde d’annoncer — que le geste lui-même.
Combien de temps après le Niveau I ?
Le délai que vous voulez. Certains enchaînent dans l’année, d’autres reviennent après deux ou trois ans de pratique. Les deux fonctionnent.
Et ensuite
Le Niveau III aborde le travail sur les chakras, la pratique supervisée et le cadre éthique et légal. Il ouvre la reconnaissance comme praticien auprès de l’association T.T.e.f.